1) Buenos Aires

PREMIERES IMPRESSIONS

Ecrit le 10 octobre 2014

Nous avons quitté Iguazu sous le soleil avec une température de plus de 25°C. Nous apprécions ce climat malgré les nombreux moustiques présents. Le vol jusqu’à Buenos Aires est un peu houleux, les nuages épais et sombres sont, il est vrai, menaçants. L’arrivée sur Buenos Aires, à l’aéroport de Newbery, tout près du centre, se fait sous la pluie. Il fait 17°C, ce n’est pas chaud ! En plus, nos vestes de pluie sont rangées dans les sacs qui sont partis en soute. Quel contraste avec le nord de l’Argentine ! Une Française dans l’avion nous rassure en disant que la météo sera meilleure dès le demain. On a des doutes tant il pleut !

Après 20mn de taxi, nous voilà dans notre hébergement. C’est un vaste appartement (100m² environ) avec deux patios intérieurs et une immense terrasse de 50m². Pour info, la nuit est à 55€ !!!Il y fait frais. La fatigue du voyage ? Le contraste ? La réalité ? On verra avec le temps…

L’appartement est finalement très agréable, bien adapté à nous. Le vin argentin (Un Malbec 2012 que nous avions goûté à notre restaurant de Puerto Iguazu) a vite fait de nous redonner le moral.

La première impression sur Buenos Aires est pourtant mitigée. Peut être n’est on plus sous le charme du dépaysement ? Buenos Aires ressemble beaucoup à une ville européenne, l’architecture est typiquement parisienne ; la ville est grande avec un dynamisme que nous avions oublié et qui ne nous manquait pas ; nous regrettons la douceur du climat et des Brésiliens !

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Valéry

 

COLONIA DEL SACRAMENTO

Ecrit le 10 octobre 2014

Nous avions lu dans nos guides que Colonia del Sacramento était un joyau colonial, situé de l’autre côté du Rio de la Plata de Buenos Aires (BA), à 60km. Quelques recherches sur le Web nous renseignent sur les modalités pour y aller : entre 1 et 2 heures de bateau selon sa vitesse. Le site Web de la compagnie est partiellement en anglais avec des tarifs en peso uruguayen, en peso argentin ? On ne sait pas trop mais un taux de change d’environ 3 nous rassure sur le prix du bateau. Le départ est tôt : 8h30 avec un enregistrement 2h avant d’après le site ; nous y serons 1h30 avant, c’est déjà assez tôt pour les filles ! Le bateau est rapide et confortable. Nous voilà en Uruguay après 1h de trajet !

La ville historique est petite et nous déçoit beaucoup, d’autant plus qu’on la pensait très belle. Forcément, nous comparons la ville à ce que nous connaissons, en somme, à Paraty au Brésil. Colonia ne supporte pas la comparaison même si elle a un peu de cachet avec de vieilles maisons partiellement restaurées et de belles rues pavées.

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Elle est touristique et les restaurateurs profitent de la situation. Comme la plupart des touristes argentins ou occidentaux ne restent qu’une journée, ces restaurateurs proposent à leurs clients de payer en peso argentin MAIS avec un taux de change TRES désavantageux. C’est ce qui nous est arrivé. L’addition à la fin de notre repas arrive et nous voyons qu’il faut débourser 960 pesos argentins soit plus de 85€ pour 3 plats et un jus d’orange frais! On se pose alors la question si c’est la vie à Colonia qui est chère, si c’est le restaurant qui est cher ou si le taux de change pratiqué par le restaurateur (on l’a oublié à ce moment-là) est bien de 1,5 comme ils le disent, Je décide alors de retirer de l’argent au distributeur (à 800m de là) en espérant que ce sera possible (on a eu quelques déboires avec des distributeurs à BA) et que ça sera avantageux. Ce sera deux fois le cas mais on ne le saura qu’à notre retour à BA. On poursuit la visite de la ville et les quelques monuments à visiter sont payants en peso uruguayen et parfois il faut se rendre dans un autre lieu pour retirer les billets. En somme, de petits désagréments qui ont terni la journée qui a par ailleurs été fatigante pour les filles. Que cela nous serve de leçon !

Valéry

 

QUARTIER DE PALERMO: UN HAVRE DE PAIX AU JARDIN JAPONAIS

Ecrit le 10 octobre 2014

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Stéphanie et Valéry

 

PALAIS PRESIDENTIEL: LA CASA ROSADA

Ecrit le 13 octobre 2014

Le week end à Buenos Aires, le palais de la présidence ouvre ses portes au public. Nous avons donc saisi cette chance incroyable de pénétrer dans l’enceinte du pouvoir exécutif argentin. L’Argentine s’est déclarée autonome il y a presque deux cents ans en rejetant la tutelle de la couronne espagnole. C’était le 25 mai 1810, et comme souvent en Amérique du Sud, cette date a donné lieu à une place où se trouve ce palais.

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L’Argentine a connu beaucoup de soubresauts politiques avec des passages par des dictatures militaires. Aujourd’hui, la république argentine semble assez stable et, chose notoire, c’est une femme qui est à sa tête, Cristina Fernandez de Kirchner, qui vient grossir le rang des femmes présidentes en Amérique du Sud, avec le Brésil et le Chili.

On entre dans ce palais en passant par le hall du bicentenaire de la République argentine et on y trouve en portrait toutes les grandes figures politiques d’Amérique du Sud. Plus loin, une autre salle est dédiée au peuple amérindien. A l’étage, on trouve un long couloir avec les grandes idoles populaires de l’Argentine. Avouons-le, on ne les connaît pas toutes mais on peut au moins vous citer Astor Piazzola, Carlos Gardel, Daniel Barenboim, Manuel Fangio, Guillermo Vilas, Diego Maradona, Lionel Messi et Gabriela Sabatini. Le pape François n’y figure pas encore, et c’est étonnant!

On peut aussi y trouver la salle où se tient le conseil des ministres, mais aussi et surtout le bureau de la présidente.

Ce qui est marquant dans cette visite, c’est bien l’ombre des Perón, en particulier d’Evita, la deuxième épouse de Juan Perón qui fut élu trois fois président. Cette femme, née dans les bas quartiers de Buenos Aires, orpheline à l’adolescence, a connu un destin hors du commun. Après s’être fait connaître comme femme de radio et comme actrice, elle rencontre Perón l’année précédant son accession au pouvoir. Elle influença son mandat par sa lutte pour la classe ouvrière, la cause des femmes, les pauvres et les enfants. Au sommet de sa popularité, elle disparait d’un cancer de l’utérus à 33 ans, laissant le peuple argentin comme orphelin. Aujourd’hui encore, cette icône reste encore bien présente dans l’esprit des Porteños, habitants de BA.

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Le clou de la visite, c’est sans doute le passage par le balcon où les Perón et d’autres présidents haranguaient les foules postées sur la Plaza de Mayo. On imagine presque la détermination des orateurs et les clameurs de la foule.

Salomé a souhaité immortaliser la visite en posant près d’un garde officiel.

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Stéphanie

 

LA BOCA

Ecrit le 13 octobre 2014

Impossible d’aller à BA sans aller découvrir ce quartier populaire où est né Diego Maradona et où se trouve le célèbre stade Boca Junior. On y trouve quelques rues avec de modestes maisons mais pleines de couleurs.

Le quartier a connu un boom important à la fin du 19ème siècle avec l’arrivée des migrants italiens et espagnols, venus en Argentine pour travailler au port adjacent. Il se dit que pour embellir leur maison, ils utilisaient les surplus de peinture de bateau pour peindre les planches et les tôles ondulées des façades.

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Aujourd’hui, c’est un quartier touristique, notamment la petite rue du Caminito où on trouve des artistes de rue et des danseurs de tango.

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Marie-Lou était à son aise dans ce quartier un peu bohème et canaille.

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Stéphanie et Valéry

 

TANGO

Ecrit le 13 octobre 2014

J’ai désobéi à ma maman!

Je me suis rendue, seule, à un spectacle de tango intitulé « Piazzola » du nom de ce grand compositeur de musique argentine.

 

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La salle de spectacle est chic, balcons dorés et chaises en velours bordeaux. Il y a du beau monde ici.

Le rideau s’ouvre et l’on aperçoit l’orchestre composé d’un piano, d’une contrebasse, de deux violons et de deux bandonéons.

Des couples se mettent en danse, les femmes avec chaussures à talons hauts et robes seyantes, fendues très très haut! Les hommes sont vêtus d’un costume gris, les cheveux gominés avec, parfois, un catogan.

Ils dansent d’une façon parfois rapide, parfois complexe, parfois acrobatique mais toujours avec volupté. C’est sûr, il faut être un professionnel pour réaliser une telle performance ! L’homme pose une main dans le dos de sa partenaire et la dirige, la retient et la fait virevolter. Il y a parfois des jeux de jambes qui sont insaisissables tant ils sont rapides mais tout est exécuté avec précision et en rythme avec la musique de l’orchestre. Que dire de cette musique ? Qu’elle ne nous laisse jamais nous ennuyer car tout est surprise ! Il y a tant de changements de tempos et tant de désaccords qu’on reste toujours en éveil !

Le tango est également une musique qui se chante. Une chanteuse, à la voix d’alto, vient interpréter des chants avec une certaine gouaille. Un chanteur, avec un air italien, vient entonner des chansons mélancoliques en surinterprétant son texte. C’est sûr, il y a une certaine mélancolie dans cette danse-là, née dans les quartiers populaires de Buenos Aires, quartiers d’immigrants, notamment espagnols et italiens, à qui il manquait leurs femmes restées au pays.

Stéphanie

 

EL MUSEO DE LOS NIÑOS (LE MUSEE DES ENFANTS)

Ecrit le 13 octobre 2014

Ils sont rares les endroits où les enfants peuvent jouer à des jeux d’imitation. C’est ce que propose le musée des enfants de BA, avec une représentation de lieux de la vie quotidienne mais à l’échelle des enfants.

Ainsi, ils peuvent s’adonner aux plaisirs de faire comme les grands dans un métro, dans un bus ou une voiture, à la banque, au MacDo, au supermarché, au cabinet médical, chez le dentiste, à la télé ou à la radio.

Pour Marie-Lou et Salomé qui sont en pleine période sensori-motrice, c’était une aubaine inespérée!

Marie-Lou se destine peut être à un emploi de chauffeur de bus … il faut quand même bien remplir son caddie chaque semaine !

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Pour Salomé, c’est sûr, ce sera dans le médical! Reste à savoir dans quel secteur: secrétaire médicale ou sage-femme. Aline pourra la conseiller?

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Stéphanie et Valéry

2 thoughts on “1) Buenos Aires

  1. Ah la la !! Quelle arrivée sur l’Argentine et ensuite le passage par l’Uruguay !!
    Mais vous allez découvrir de belles choses et revoir de beaux paysages, des oiseaux…ça commence avec le Jardin japonais où vous êtes très mignons!! Hasta la vista… et soyez toujours prudents. Bises.

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